Nom du navire

POULMIC

Année de labellisation

2016

Renouvelé en DATE DE

2020

Anciens Noms (éventuels)

Aucun

N° Immatriculation

Lo F31965

Quartier d'immatriculation

AC Arcachon

Type, série, ou nom local

baleinière voiles avirons ex Maine Nationale

Genre :

Maritime

Architecte :

Inconnu

Chantier constructeur

DCN Brest

Année de construction (ou mise en service) :

1953

Longueur hors tout :

7 m

Longueur coque :

7,7 m

Longueur flottaison :

7 m

Largeur Maître bau :

1,9 m

Tirant d’eau :

1 m

Tirant d’air :

1 m

Déplacement (en tonnes) :

0,88 t

Jauge administrative (en tonneaux) :

1,1 tx

Coque : type de construction, matériaux, formes particulières...

Coque en forme, bordés sur membrures,

Pont et superstructures : description, matériaux

Bateau non ponté, seulement des bancs de nage et un système de levage-mise à l’eau de l’embarcation.

Gréement : type, mâture, gréement courant, dormant, matériaux

2 mâts; houari dit "militaire avec les vergues en prolongement des mâts dotés d'une forte quête arrière

Voilure : description, surfaces, matériaux

Grand voile de 6,7 m2, misaine de 5,5 m2, foc de 1,9 m2 , soit une surface de voilure de 14.1 m2

Emménagements : description, matériaux

Bancs de nage en bois

Moteur(s) : type, puissance, année

Pas de moteur

Témoignage humain :

Naviguant à la voile ou aux avirons, légère et manœuvrant aisément, la baleinière sert traditionnellement aux liaisons en rade des navires, à l’époque où ils sont plus souvent au mouillage qu’à quai. Gervaise les a abondamment illustrées dans les épisodes cocasses de la Marine du XIXe siècle. Les baleinières destinées au transport des amiraux disposent de ferrures en cuivre-laiton ou cuivre rouge et les bancs de la chambre, les dosserets, et le banc le plus arrière étaient en tek ou en acajou du Honduras. Grâce à leurs qualités nautiques elles sont utilisées également pour le sauvetage en mer. Depuis une cinquantaine d’années, avec la généralisation du moteur, elles servent à la formation des marins ou aux loisirs. La poupe effilée des baleinières est issue des anciennes «pirogues de chasse». Les plans, établis en 1902, n’ont plus changé ensuite.

Témoignage technique ou conceptuel :

Le safran et la barre peuvent être remplacés par un aviron de queue – utile pour les arrivées sur une plage avec du ressac – ou par une barre à tire-veille. Il existe une tente de nage placée à 1,25 m au-dessus des bancs de nage. Les baleinières sont équipées du système « Level » qui permet, grâce à 2 crocs à échappement reliés à une tringlerie et un levier de manœuvre, un largage rapide et simultané sur l’avant et l’arrière de l’élingue de suspension. Leur mise à l’eau est ainsi facile et rapide.

Témoignage événementiel ou d’une activité révolue :

Comme il est dit ci dessus ces bateaux ont été utilisés pour les liaisons en rade entre les navires de guerre, et simultanément ou ensuite pour l’instruction des marins de tous grades.

Autres éléments remarquables :

Les baleinières de ce type ont formé des générations de marins, et ce n'est sans doute pas fini…

Chronologie des propriétaires, modifications ou rénovations importantes connues

La baleinière a toujours appartenue à la Marine. Conservée dans les années 1980 par le Musée de la Marine, celui ci l’a remise à Amerami au printemps 2015 au titre du partenariat qui les unis

Localisation : Département

56

Localisation : Port d’attache habituel

Sarzeau

Photo n°1 (OBLIGATOIRE)

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Photo n°2 (obligatoire)

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Photo n°3 (obligatoire)

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Photo n°4 (obligatoire)

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