Nom du navire

CAPRIC'ORNE

Année de labellisation

2014

Renouvelé en DATE DE

2018

Numéro de francisation :

NC

N° Immatriculation

NC

Quartier d'immatriculation

PA Paris

Type, série, ou nom local

canot voiles-aviron

Protégé au titre des Monuments Historiques :

non

Année d’acquisition du navire :

1994

Genre :

Maritime

Usage à l’origine :

Plaisance

Mode de propulsion (à l'origine)

force humaine

Mode de propulsion (actuel)

force humaine

Chantier constructeur

NEANT

Année de construction (ou mise en service) :

1916

Longueur hors tout :

3,70 m

Longueur coque :

3,70 m

Longueur flottaison :

XXXX

Largeur Maître bau :

1,05 m

Tirant d’eau :

0,40 m

Tirant d’air :

1,50 m

Déplacement (en tonnes) :

XXXX

Jauge administrative (en tonneaux) :

XXXX

Coque : type de construction, matériaux, formes particulières...

Canot voile-aviron, à clins, très élégant, très finement réalisé, sur lequel nous ne disposons que de très peu de renseignements. Il est caractéristique de cette mode du canotage qui prit naissance dans notre pays au cours du 19e siècle.

 

Coque : état actuel

Bon état

 

Pont et superstructures : description, matériaux

XXXX

Pont et superstructures : état actuel

XXXX

Gréement : type, mâture, gréement courant, dormant, matériaux

Gréement houari militaire (mat avec flèche coulissant sur le mat et retenu par des anneaux métalliques. Gréement dormant chanvre

 

Gréement : état actuel

Bon état

 

Voilure : description, surfaces, matériaux

Petite voile triangulaire enverguée sur le mat et le flèche. Le point d’écoute est à l’arrière du canot.

 

Voilure : état actuel

Bon état

 

Emménagements : description, matériaux

Pas d’aménagement en dehors de ses bans à caillebotis

 

Emménagements : état actuel

Bon état

 

Moteur(s) : type, puissance, année

Pas de moteur

 

Témoignage humain :

Le bateau est resté au sec pendant plusieurs dizaines d’années. On ne peut pas dire que cela lui a été profitable, mais son état de présentation est bon. Le canot est tout d’abord remis à l’eau dans un endroit tranquille au fond du port de la Trinité. Ceci pour lui permettre de retrouver toute sa flottabilité. Le rameur doit se placer sur le banc du milieu, mais celui-ci est trop près de l’arrière. Un banc supplémentaire, amovible, en acajou verni recule l’assise de l’équipage, lui permet d’étendre ses jambes et de ramer plus confortablement. Une voile, un safran et d’une barre ont été confectionnés puisque le bateau dispose d’un mat. On remarquera les très nombreux caillebotis, le dosseret arriére en acajou incrusté de marques en laiton, les deux mascarons “Marine” qui flanquent les deux côtés de l’avant.

 

Témoignage technique ou conceptuel :

Ce canot plus que centenaire, resté dan « son jus » est une rareté à l’origine pour l’instant inconnue. Il a été remis à Amerami à ‘état d’épave, puis restauré

 

Chronologie des propriétaires, modifications ou rénovations importantes connues

Philippe LOUVEL de Monterfil (35) Restauration : en 1997 au chantier de Charles Fresneau à St Lunaire

 

Localisation : Département

56

Localisation : Port d’attache habituel

La Trinité sur Mer

Chantier d’hivernage :

Sous hangar privé

Photo n°1 (OBLIGATOIRE)

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Photo n°2 (obligatoire)

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Photo n°3 (obligatoire)

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Photo n°4 (obligatoire)

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