IDENTIFICATION
Localisation
Caractéristiques
Description
Coque / à propos :
- construction classique traditionnelle - coque en bois d'iroko et quille en chêne en bon état. - une étrave inclinée avec une tonture légèrement relevée et une poupe de forme ovale typique du bassin Marennes-Oléron.Pont et superstructures / à propos :
Pont et superstructures / état actuel :
- Pont en pin pour le poids, soumis aux intempéries il faut le préserver. - Lisse et plat-bord en iroko pour limiter l'usure, c'était également un effet de mode dans la région. - Montants de la timonerie en iroko et habillage en contreplaqué idem pour le panneau de pont.Gréement / à propos :
aucun gréementVoilure / à propos :
non applicableEmménagements / à propos :
Coque nue abritant uniquement un moteur et son réservoir.Emménagements / état actuel :
Moteur(s) / type, puissance, année :
Moteur inboard diesel Baudouin DK2 de 50cv d'origine puis remplacé par un Baudouin DK3 de 75cv pour gagner en force de travail. - Démarrage à l'air comprimé - Cylindrée de 8.3L pour 3 cylindresIntérêt Patrimonial
Témoignage humain :
Bateau qui a toujours appartenu à la même famille d’ostréiculteurs située au chenal d’arceau sur l’ile d’Oléron.
Il a servit de père en fils durant 3 générations de 1973 à 2023.
Témoignage technique ou conceptuel :
Début des années 60, les chantiers navals charentais (Sorlut, Paraveau, Migon…) construisent des bateaux en bois au design similaire type petits chalutiers, courouleurs. Ils étaient fabriqués à la suite dans un délai court pour répondre à la demande de l’ostréiculture et occupaient majoritairement l’ensemble des chenaux.
Témoignage événementiel ou d’une activité révolue :
Durant une vingtaine d’années, ces bateaux servaient de remorqueurs pour tracter jusqu’à 4 petites embarcations non motorisées chargées d’huîtres appelées “lasses” (voir photo 1). Depuis, ils ont été remplacés par des bateaux plus polyvalents, les chalands ostréicoles.
Certains ont trouvés une seconde vie dans la petite pêche côtière ou la plaisance.
Celui-ci à été utilisé en tant que bateau de travail jusqu’en 2022 (probablement le dernier) puis enregistré en plaisance.
Autres éléments remarquables :
Son ancien propriétaire à su lui conserver un intérêt pour effectuer des trajets de l’île d’Oléron vers l’île d’Aix ainsi que sa grande force de travail pour pêcher à la drague.
Aujourd’hui le bateau est resté dans son port d’attache habituel.
Chronologie :
D’abord André NORMANDIN qui le cède à son fils Joël NORMANDIN en 1990 et assurera son entretien jusqu’en 2023. Le bateau n’a jamais connu de grosses restaurations ni modifications de superstructures mais le pavois tribord a tout de même été changé suite à la collision d’un chaland ostréicole et le moteur à été re-chemisé après avoir subit un serrage.


