IDENTIFICATION
Localisation
Caractéristiques
Description
Coque / à propos :
Bois : mélèze et acajou canot en bois, 12 places + barreur forme : voir photos Etat actuel : ne passe pas le CT imposé par la SISLPont et superstructures / à propos :
Pont et superstructures / état actuel :
pas de pontGréement / à propos :
pas de grémentVoilure / à propos :
pas de voileEmménagements / à propos :
pas d'emméngamentEmménagements / état actuel :
Moteur(s) / type, puissance, année :
Puissance humaine 2026Télécharger le QR code de la fiche navire
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Intérêt Patrimonial
Témoignage humain :
• 1887 : Création de la Section d’Yvoire
📌 La Section d’Yvoire est créée par une François Gervais, Guillaume Gervais et François Dufour. Très vite, elle réunit une trentaine de membres tels que sauveteurs, pêcheurs et navigateurs du lac dont le but est de : « porter secours aux personnes et aux embarcations en péril ».
• 1889 : Acquisition du premier bateau – une barque à rames en bois, manœuvrée à la seule force des bras par les sauveteurs bénévoles. Ces embarcations étaient typiques des débuts du sauvetage sur le Léman, bien avant l’arrivée des vedettes motorisées modernes. Ce type de bateau reflète l’esprit de solidarité et de courage des premiers membres de la section, souvent des « gens du lac », qui se portaient secours mutuellement avec les moyens du bord.
• 1939 : Appel aux dons
📌 Le premier bateau étant devenu inutilisable, la Section d’Yvoire fait appel aux dons afin d’acquérir un nouveau bateau. Cette mobilisation témoigne de l’engagement de la communauté locale pour maintenir les activités de sauvetage sur le lac.
• 1947 : Construction du “Trait d’Union”
📌 Réalisée par le Chantier naval d’Amphion, « Maison sérieuse qui inspire toute confiance », selon la Société de Sauvetage du Lac Léman, la construction du canot dure 3 mois de mars à juin 1947. Les dons privés, publics, du Chantier Naval et des autres sections du lac permettent, en grande partie, le financement des 384’000 francs français (équivalent de 25’000 euros) nécessaires à la construction. Le nom “Trait d’Union” évoque le lien entre pêcheurs et navigateurs, travail de la terre et du lac et/ ou encore la jonction Petit Lac / Grand Lac, située à Yvoire. Le Trait d’Union permet au Sauvetage d’Yvoire de continuer sa mission.
Témoignage technique ou conceptuel :
Témoignage événementiel ou d’une activité révolue :
Jusque vers la fin des années soixante, sitôt l’alerte donnée par des fusées d’alarme, les canots à rames, armés par plusieurs rameurs bénévoles et volontaires remplissaient leur mission de sauvetage.
Aujourd’hui, à la suite de la motorisation des unités d’intervention, les canots à rame n’accomplissent plus de tâches de sauvetage.
Utilisés actuellement pour des courses sportives de rames (Fête Internationale, marathon, etc.), ils servent pour les jeunes comme école de travail en équipe et comme entraînement physique.
Chaque unité de sauvetage sur le Lac Léman, côté français et suisse, dispose de son propre bateau et veille à son entretien régulier afin de perpétuer la tradition de rame à huit avec barreur.
Autres éléments remarquables :
“Trait d’Union” évoque le lien entre pêcheurs et navigateurs, travail de la terre et du lac et/ ou encore la jonction Petit Lac / Grand Lac, située à Yvoire
Chronologie :
Le Trait d’Union a toujours appartenu à la Section du Sauvetage d’Yvoire




